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mardi 16 août 2016

Grande-Bretagne: Quand une mère fait passer l'argent avant la santé de ses enfants.

Voilà ce qui arrive lorsqu'on fait passer l'argent au rang de divinité absolue! Il n'y a absolument aucune limite morale lorsque l'occasion de se faire un petit billet (ou un gros) se présente. Que dire face à cette mère indigne, toxique et inhumaine qui ose utiliser ses enfants afin de toucher un maximum de prestations sociales, en échange de la santé de ceux-ci qui n'avaient absolument pas besoin de traitements médicaux en tout genre. C'est tout bonnement scandaleux!
Je souhaite bon courage à ces enfants qui vont devoir entièrement se reconstruire après ces traitements infligés. Plus qu'une reconstruction psychologique, il s'agira aussi de redonner confiance à l'être humain moderne dont la soif d'argent et de pouvoir ne sera jamais assouvie.

 
 
 
Les chirurgiens avaient fini par implanter des sondes gastriques à son fils et sa fille pour les alimenter, alors qu'ils sont capables de se nourrir normalement. Une mère de 48 ans a été condamnée lundi à sept ans et demi de prison en Grande-Bretagne pour avoir fait subir à ses enfants des traitements médicaux dont ils n'avaient pas besoin dans le seul but de réclamer des centaines de milliers de livres de prestations sociales.
Cette habitante de Croydon, au sud de Londres, dont l'identité n'a pas été fournie, a pendant au moins dix ans prétendu que son fils et sa fille avaient souffert de toute une série de problèmes de santé, ont découvert les enquêteurs. 

Elle a encouragé son fils à se comporter en autiste

Le garçon s'est en outre vu administrer des stéroïdes pour un asthme aigu, bien qu'aucun des symptômes de cette maladie qu'elle a décrits chez lui n'eût jamais été détecté quand il était à l'école. Il a aussi été encouragé par sa mère à se comporter en autiste et a porté des couches jusqu'à l'âge de 7 ans.
Résultat, cette femme a réclamé de manière indue 87.400 livres (100.630 euros) au titre de ce prétendu handicap. Selon la police, elle a au total demandé à recevoir pour 375.200 de livres d'aides financières, y compris un revenu complémentaire alors qu'elle vivait avec un homme ayant un emploi.
De plus, les enquêteurs ont découvert à son domicile un stock de médicaments non utilisés ayant coûté à la sécurité sociale 145.900 livres. Le procureur Malcolm McHaffie a accusé cette femme de «cruauté extraordinaire», «au-delà de tout entendement». L'enquête sur cette affaire, ouverte à la suite d'une alerte ses services de protection de l'enfance, a duré trois ans. Au total, 114 personnes ont apporté leur témoignage.
Ce comportement de mère toxique n'est malheureusement pas un cas isolé... On se souvient de l'affaire de la mère atteinte du Syndrome de Münchhausen par procuration (Mars 2016), où Madame Delphine Paquereau. Même s'il n'y a aucun rapport avec l'argent, c'est le comportement honteux des mères toxiques qui est identique. 

Sources:


 

lundi 8 août 2016

Vaccin R.O.R. : le gouvernement japonais continue de l'interdire

Heureusement qu'il y a quand-même des pays sensés pour interdire la circulation de ce genre de produits dangereux en leur sein. Quand on sait que la quasi-totalité des vaccins mis sur le marché sont à la fois inutiles et dangereux pour l'homme, dont les seuls buts sont le profit et la baisse de la population mondiale. Tel est le crédo de Big Pharma, dont la puissance ne fait qu'accroître à mesure que les maladies s'enchaînent et apparaissent de manière totalement random (le renouveau d'Ebola et le dernier en date: Zika, qui s'attaque directement aux embryons), qui se nourrissent de la peur des gens afin d'engranger plus de bénéfices pour l'actionnariat, qui eux, soyons honnêtes, ne doivent être nullement vaccinés!




Pendant de nombreuses années, il y a eu une controverse à propos du vaccin trois en un contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le vaccin ROR est tristement célèbre pour sa connexion contestée avec l’autisme. Et, malgré le fait qu’il ait été mis en cause dans les tribunaux des vaccins pour avoir provoqué l’autisme, les partisans du vaccin continuent de nier sa responsabilité dans la flambée des taux de troubles du spectre autistique qui apparaissent chez au moins un enfant sur 68, avec des taux plus élevés encore de ce diagnostic chez les garçons. [1,2]

Cependant, le vaccin présente d’autres risques graves,  en plus de la relation qu’il entretient avec un nombre ingérable de cas d’autisme chez les enfants. Ce sont ces éléments qui ont conduit le gouvernement à interdire ce vaccin dans un pays industrialisé.

C’est en 1993 que le gouvernement japonais a supprimé le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de son programme de vaccination, après qu’un nombre record d’enfants aient développé des réactions indésirables, y compris des méningites, la perte de l’usage de certains membres et des décès. [3]

L’histoire tragique du ROR au Japon

Le vaccin ROR a été introduit au Japon en avril 1989. Les parents qui refusaient le vaccin obligatoire ont été condamnés à une amende. Après trois mois d’analyse, les responsables ont réalisé qu’un enfant sur 900 avait développé des réactions indésirables au vaccin, un taux 2.000 fois plus élevé que le taux attendu.

Les autorités avaient espéré résoudre le problème en adoptant une autre version du vaccin, mais la quantité excessive de réactions indésirables a persisté avec un enfant sur 1755 qui était affecté. L’analyse du liquide céphalo-rachidien chez 125 enfants a pu déterminer que les vaccins avaient pénétré dans le système nerveux d’un enfant. Il y eut deux autres cas suspects.

Quatre ans plus tard, soit en 1993, le gouvernement a supprimé l’obligation du vaccin ROR contre la rougeole et la rubéole. Un médecin du Ministère de la santé et du bien-être a admis que l’administration de doses séparées de la rougeole et de la rubéole coûtait deux fois plus cher. Il a défendu sa position en disant : «  mais nous croyons que cela en vaut la peine. » en outre, un membre du Ministère de la santé a également déclaré que l’interdiction du vaccin n’a nullement entraîné une augmentation des décès dus à la rougeole. [4]

Les responsables japonais furent également préoccupés par le fait que le vaccin ROR provoquait des cas supplémentaires d’oreillons, ce qui était confirmé par plusieurs études parues dans The Lancet. [5]

Il est à noter que les vaccins contre les oreillons et l’hépatite B ne font pas partie du programme national de vaccination au Japon.[6]

Ce que beaucoup de parents ne savent pas sur le vaccin ROR

La liste des effets indésirables du vaccin ROR reprise de la notice du vaccin est longue et alarmante. Une version abrégée des dommages causés par le vaccin ROR  comprend : vomissements, diarrhée, anaphylaxie, douleurs à l’oreille, surdité, diabète, arthrite, myalgie, encéphalite, convulsions fébriles, pneumonie et décès. [7, 8]

Une recherche dans les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre qu’aux Etats-Unis 75.000 événements indésirables ont été rapportés pour la combinaison des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et plus particulièrement :

  • 78 décès
  • 85 cas de surdité
  • 48 cas de diminution du contact oculaire
  • 92 cas de retard de développement
  • 855 cas d’autisme
  • 116 cas de déficience intellectuelle
  • 401 rapports ayant trait aux troubles de la parole
  • 276 cas de perte de conscience
  • 143 cas d’encéphalite
  • 74 cas de méningite
  • 111 cas du Syndrome de Guillain Barré
  • 692 cas de troubles de la marche
  • 748 cas d’hypokinésie
  • 653 cas d’hypotonie (faible tonus musculaire)
  • 4.874 cas de convulsions, y compris des convulsions fébriles et crises tonico-cloniques
  • 1576 cas  de cellulite
  • 147 cas de rougeole (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 384 cas d’oreillons (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 29 cas de rubéole (maladie que le vaccin est sensé empêcher) [9]

Le nombre d’événements indésirables après la vaccination sont largement sous-estimés comme l’a d’ailleurs reconnu le CDC. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) estime que moins de 1 à 10% des effets indésirables des vaccins sont rapportés. La plupart des chiffres repris ci-dessus pourrait donc être multipliés par cent pour déterminer l’importance des effets indésirables.[10,11]

Le Japon adopte aussi des mesures de protection à l’encontre d’autres vaccins

Le vaccin contre la grippe a également fait l’objet d’une controverse au Japon après que 100 décès se soient produits jusqu’à la fin de 2009. Le Ministère japonais de la Santé a été critiqué pour sa position prudente à l’encontre des vaccins, mais jusqu’à présent, les responsables gouvernementaux ont sagement défendu leur position, évoquant la santé publique comme une préoccupation primordiale.

Finalement, le gouvernement japonais a également pris une position de protection à l’encontre des vaccins destinés aux jeunes-filles en suspendant le vaccin contre le papilloma virus humain (HPV) en 2013, après que de nombreux effets indésirables graves aient été signalés. Dans un rapport qui reprenait 1968 effets indésirables du vaccin, 358 ont été classés « graves ».

Les responsables japonais se sont réellement préoccupés du bien-être de leurs jeunes citoyens, en dépit d’avoir investi 187 millions de dollars dans le programme. Les dédommagements financiers d’une fraction seulement des victimes qui ont subi des effets indésirables du vaccin contre le HPV ont déjà atteint 6 millions de dollars. [12]

En outre, depuis 2011, et selon les dossiers du Ministère de la Santé japonais, au moins 38 enfants sont morts après avoir été vaccinés contre l’Haemophilus Influenzae B et la pneumonie à streptocoque.

Les fonctionnaires japonais s’expriment

Le Japon a été critiqué pour être en retard en ce qui concerne la vaccination. Les partisans des vaccins affirment que le Japon n’a pas suivi le rythme des autres pays développés en ce qui concerne l’utilisation des vaccins. Bien qu’un registre du gouvernement reprend 110 maladies infectieuses, le Japon ne propose des vaccins que pour 22 d’entre elles.

Certains experts de la santé japonais sont cependant en désaccord. C’est le cas de  Hiroko Mori, chercheur et expert dans le domaine des vaccins. Il était l’ancien chef de la division des maladies infectieuses à l’Institut National de Santé Publique du Japon.

Il a noté que le Japon avait l’un des plus faibles taux de mortalité infantile dans le monde et a plaidé pour que l’on utilise moins de vaccins. Il a davantage mis l’accent sur le fait que c’était surtout l’excellent assainissement et la bonne alimentation qui ont contribué à l’amélioration de la santé des enfants.

Il a fait remarquer :

« La médecine est sensée être centrée sur la guérison, mais les bébés qui ne savent pas parler reçoivent des vaccins inutiles parce que leurs parents sont dans la peur. C’est ainsi que les enfants perdent leur capacité à guérir naturellement. Il y a tellement de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins. Tout ce que nous demandons est le droit de pouvoir dire « NON ». Le droit de choisir devrait être reconnu comme un droit fondamental. »

Tetsuo Nakayama Doyen de la « Graduate School » de l’Université Kitasato, « Division : contrôle des maladies infectieuses », est un expert qui est partisan des vaccins, mais qui, lui aussi reconnait les risques que ceux-ci présentent. Il déclare :

« Il n’existe aucune garantie que votre enfant ne sera pas cet enfant sur mille ou sur un million. Il convient de comparer les risques des effets secondaires avec ce qui pourrait se produire si la personne était infectée naturellement par la maladie.

En vertu de la loi en vigueur, la décision de faire vacciner un enfant ou non est essentiellement laissée aux parents, mais il faut reconnaitre  que l’information dont peuvent disposer ces derniers n’est pas du tout suffisante pour qu’ils puissent prendre une décision éclairée. »

Masako Koga, ancien représentant de l’Union des consommateurs au Japon, a fait part de ses préoccupations au sujet des arrière-pensées qui motiveraient les programmes de vaccination de masse.

« Les vaccins ne devraient être administrés qu’aux personnes qui en ont besoin. Mais ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Sur un plan mondial, l’industrie du vaccin est orchestrée par une stratégie qui favorise  la vaccination des maladies transmissibles.

Nous devons mettre un terme à tout cela. Les vaccins ont des liens étroits avec l’argent. Depuis le développement d’un vaccin, leur application jusqu’à la recherche des effets secondaires, il y a beaucoup d’intérêts en jeu. »

Il a également résumé ce qui motive les décisions de nombreux parents à ne pas faire vacciner leurs enfants :

« Personne ne sait qui est destiné à souffrir d’effets secondaires à la suite d’une vaccination.- Les partisans de la vaccination disent que le risque de souffrir d’effets secondaires d’un vaccin est de 1 sur un million. Pour les parents dont la santé est endommagée ce « un »  est en fait TOUT ! »

Conclusion

Les autorités japonaises ont pris des décisions qui favorisent la santé et la sécurité de leurs concitoyens quand ils ont supprimé de leur programme les vaccins qui présentaient de dangereux effets secondaires.

Le Japon bénéficie d’un faible taux de mortalité infantile, en dépit – ou peut-être à cause – du fait qu’il n’impose qu’une fraction des vaccins requis par d’autres pays développés, y compris les Etats-Unis. […]

L'un des seuls vaccins qui était jusqu'à présent indispensable (obligatoire même) était la "DT-Polio", qui immunisait contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Cependant, il n'existe plus de fioles contenant uniquement ce qu'il faut contre ces trois maladies, les industriels pharmaceutiques préférant y adjoindre d'autres "protections" aussi inutiles que dangereuses pour les nourrissons.

Sources: