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lundi 4 juillet 2016

Brexit: la Bourse se porte très bien!

Pour empêcher toute tentative de sortie de cette arnaque américaine qu'est l'Union €uropéenne, les "experts" aiment clamer au cataclysme, à l'apocalypse, au Maelström. Tout pays qui ose émettre l'idée d'en sortir est voué à la catastrophe économique, à la ruine etc... La presse française est coutumière de ces pratiques: terroriser au maximum les gens alors que l'idée d'un "Frexit" commence à émerger suite à la sortie du Royaume-Uni de l'Union €uropéenne. Mais au pays de la City, des catastrophes financières ont déjà été imaginées par tous les "experts dans le domaine" et par les médias, mais la vérité est toute autre: la Bourse anglaise ne s'est jamais portée aussi bien depuis l'entrée du Royaume dans l'U€, à l'époque C.E.E.




Décidément, la catastrophe économique et l'effondrement boursier tant prophétisés par les partisans du maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne se fait un peu attendre. Alors même que l'incertitude politique reste extrême--personne ne sait qui succèdera à David Cameron, après le retrait inattendu de Boris Johnson, et Jeremy Corbyn, chef de l'opposition, est complètement désavoué par ses équipes--les marchés financiers britanniques voient rose. 
Non seulement le FTSE 100, l'indice principal de la Bourse britannique, a ravalé les pertes qu'il avait fait au lendemain du résultat du référendum, mais il atteint son résultat le plus haut de l'année, à plus de 6500 points.
Et pendant ce temps-là, les taux de la dette britannique restent à des niveaux historiquement bas, c'est-à-dire à l'opposé d'un niveau de panique.



Décidément, les catastrophes ne sont pas là où on croit. Déjà il y a un gros point positif dans tout ça: le Royaume-Uni n'est plus soumis au traité de Lisbonne où un certain article 123 interdit déjà les États-membres de l'U€ de recourir à sa Banque Centrale pour s'auto-financer. Une sortie permettant peut-être aux autres peuples de rêver à une libération du joug de la Troïka €uropéenne?


Sources:



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