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mardi 16 août 2016

Grande-Bretagne: Quand une mère fait passer l'argent avant la santé de ses enfants.

Voilà ce qui arrive lorsqu'on fait passer l'argent au rang de divinité absolue! Il n'y a absolument aucune limite morale lorsque l'occasion de se faire un petit billet (ou un gros) se présente. Que dire face à cette mère indigne, toxique et inhumaine qui ose utiliser ses enfants afin de toucher un maximum de prestations sociales, en échange de la santé de ceux-ci qui n'avaient absolument pas besoin de traitements médicaux en tout genre. C'est tout bonnement scandaleux!
Je souhaite bon courage à ces enfants qui vont devoir entièrement se reconstruire après ces traitements infligés. Plus qu'une reconstruction psychologique, il s'agira aussi de redonner confiance à l'être humain moderne dont la soif d'argent et de pouvoir ne sera jamais assouvie.

 
 
 
Les chirurgiens avaient fini par implanter des sondes gastriques à son fils et sa fille pour les alimenter, alors qu'ils sont capables de se nourrir normalement. Une mère de 48 ans a été condamnée lundi à sept ans et demi de prison en Grande-Bretagne pour avoir fait subir à ses enfants des traitements médicaux dont ils n'avaient pas besoin dans le seul but de réclamer des centaines de milliers de livres de prestations sociales.
Cette habitante de Croydon, au sud de Londres, dont l'identité n'a pas été fournie, a pendant au moins dix ans prétendu que son fils et sa fille avaient souffert de toute une série de problèmes de santé, ont découvert les enquêteurs. 

Elle a encouragé son fils à se comporter en autiste

Le garçon s'est en outre vu administrer des stéroïdes pour un asthme aigu, bien qu'aucun des symptômes de cette maladie qu'elle a décrits chez lui n'eût jamais été détecté quand il était à l'école. Il a aussi été encouragé par sa mère à se comporter en autiste et a porté des couches jusqu'à l'âge de 7 ans.
Résultat, cette femme a réclamé de manière indue 87.400 livres (100.630 euros) au titre de ce prétendu handicap. Selon la police, elle a au total demandé à recevoir pour 375.200 de livres d'aides financières, y compris un revenu complémentaire alors qu'elle vivait avec un homme ayant un emploi.
De plus, les enquêteurs ont découvert à son domicile un stock de médicaments non utilisés ayant coûté à la sécurité sociale 145.900 livres. Le procureur Malcolm McHaffie a accusé cette femme de «cruauté extraordinaire», «au-delà de tout entendement». L'enquête sur cette affaire, ouverte à la suite d'une alerte ses services de protection de l'enfance, a duré trois ans. Au total, 114 personnes ont apporté leur témoignage.
Ce comportement de mère toxique n'est malheureusement pas un cas isolé... On se souvient de l'affaire de la mère atteinte du Syndrome de Münchhausen par procuration (Mars 2016), où Madame Delphine Paquereau. Même s'il n'y a aucun rapport avec l'argent, c'est le comportement honteux des mères toxiques qui est identique. 

Sources:


 

lundi 8 août 2016

Vaccin R.O.R. : le gouvernement japonais continue de l'interdire

Heureusement qu'il y a quand-même des pays sensés pour interdire la circulation de ce genre de produits dangereux en leur sein. Quand on sait que la quasi-totalité des vaccins mis sur le marché sont à la fois inutiles et dangereux pour l'homme, dont les seuls buts sont le profit et la baisse de la population mondiale. Tel est le crédo de Big Pharma, dont la puissance ne fait qu'accroître à mesure que les maladies s'enchaînent et apparaissent de manière totalement random (le renouveau d'Ebola et le dernier en date: Zika, qui s'attaque directement aux embryons), qui se nourrissent de la peur des gens afin d'engranger plus de bénéfices pour l'actionnariat, qui eux, soyons honnêtes, ne doivent être nullement vaccinés!




Pendant de nombreuses années, il y a eu une controverse à propos du vaccin trois en un contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le vaccin ROR est tristement célèbre pour sa connexion contestée avec l’autisme. Et, malgré le fait qu’il ait été mis en cause dans les tribunaux des vaccins pour avoir provoqué l’autisme, les partisans du vaccin continuent de nier sa responsabilité dans la flambée des taux de troubles du spectre autistique qui apparaissent chez au moins un enfant sur 68, avec des taux plus élevés encore de ce diagnostic chez les garçons. [1,2]

Cependant, le vaccin présente d’autres risques graves,  en plus de la relation qu’il entretient avec un nombre ingérable de cas d’autisme chez les enfants. Ce sont ces éléments qui ont conduit le gouvernement à interdire ce vaccin dans un pays industrialisé.

C’est en 1993 que le gouvernement japonais a supprimé le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole de son programme de vaccination, après qu’un nombre record d’enfants aient développé des réactions indésirables, y compris des méningites, la perte de l’usage de certains membres et des décès. [3]

L’histoire tragique du ROR au Japon

Le vaccin ROR a été introduit au Japon en avril 1989. Les parents qui refusaient le vaccin obligatoire ont été condamnés à une amende. Après trois mois d’analyse, les responsables ont réalisé qu’un enfant sur 900 avait développé des réactions indésirables au vaccin, un taux 2.000 fois plus élevé que le taux attendu.

Les autorités avaient espéré résoudre le problème en adoptant une autre version du vaccin, mais la quantité excessive de réactions indésirables a persisté avec un enfant sur 1755 qui était affecté. L’analyse du liquide céphalo-rachidien chez 125 enfants a pu déterminer que les vaccins avaient pénétré dans le système nerveux d’un enfant. Il y eut deux autres cas suspects.

Quatre ans plus tard, soit en 1993, le gouvernement a supprimé l’obligation du vaccin ROR contre la rougeole et la rubéole. Un médecin du Ministère de la santé et du bien-être a admis que l’administration de doses séparées de la rougeole et de la rubéole coûtait deux fois plus cher. Il a défendu sa position en disant : «  mais nous croyons que cela en vaut la peine. » en outre, un membre du Ministère de la santé a également déclaré que l’interdiction du vaccin n’a nullement entraîné une augmentation des décès dus à la rougeole. [4]

Les responsables japonais furent également préoccupés par le fait que le vaccin ROR provoquait des cas supplémentaires d’oreillons, ce qui était confirmé par plusieurs études parues dans The Lancet. [5]

Il est à noter que les vaccins contre les oreillons et l’hépatite B ne font pas partie du programme national de vaccination au Japon.[6]

Ce que beaucoup de parents ne savent pas sur le vaccin ROR

La liste des effets indésirables du vaccin ROR reprise de la notice du vaccin est longue et alarmante. Une version abrégée des dommages causés par le vaccin ROR  comprend : vomissements, diarrhée, anaphylaxie, douleurs à l’oreille, surdité, diabète, arthrite, myalgie, encéphalite, convulsions fébriles, pneumonie et décès. [7, 8]

Une recherche dans les données du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) montre qu’aux Etats-Unis 75.000 événements indésirables ont été rapportés pour la combinaison des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et plus particulièrement :

  • 78 décès
  • 85 cas de surdité
  • 48 cas de diminution du contact oculaire
  • 92 cas de retard de développement
  • 855 cas d’autisme
  • 116 cas de déficience intellectuelle
  • 401 rapports ayant trait aux troubles de la parole
  • 276 cas de perte de conscience
  • 143 cas d’encéphalite
  • 74 cas de méningite
  • 111 cas du Syndrome de Guillain Barré
  • 692 cas de troubles de la marche
  • 748 cas d’hypokinésie
  • 653 cas d’hypotonie (faible tonus musculaire)
  • 4.874 cas de convulsions, y compris des convulsions fébriles et crises tonico-cloniques
  • 1576 cas  de cellulite
  • 147 cas de rougeole (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 384 cas d’oreillons (maladie que le vaccin est sensé empêcher)
  • 29 cas de rubéole (maladie que le vaccin est sensé empêcher) [9]

Le nombre d’événements indésirables après la vaccination sont largement sous-estimés comme l’a d’ailleurs reconnu le CDC. Le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) estime que moins de 1 à 10% des effets indésirables des vaccins sont rapportés. La plupart des chiffres repris ci-dessus pourrait donc être multipliés par cent pour déterminer l’importance des effets indésirables.[10,11]

Le Japon adopte aussi des mesures de protection à l’encontre d’autres vaccins

Le vaccin contre la grippe a également fait l’objet d’une controverse au Japon après que 100 décès se soient produits jusqu’à la fin de 2009. Le Ministère japonais de la Santé a été critiqué pour sa position prudente à l’encontre des vaccins, mais jusqu’à présent, les responsables gouvernementaux ont sagement défendu leur position, évoquant la santé publique comme une préoccupation primordiale.

Finalement, le gouvernement japonais a également pris une position de protection à l’encontre des vaccins destinés aux jeunes-filles en suspendant le vaccin contre le papilloma virus humain (HPV) en 2013, après que de nombreux effets indésirables graves aient été signalés. Dans un rapport qui reprenait 1968 effets indésirables du vaccin, 358 ont été classés « graves ».

Les responsables japonais se sont réellement préoccupés du bien-être de leurs jeunes citoyens, en dépit d’avoir investi 187 millions de dollars dans le programme. Les dédommagements financiers d’une fraction seulement des victimes qui ont subi des effets indésirables du vaccin contre le HPV ont déjà atteint 6 millions de dollars. [12]

En outre, depuis 2011, et selon les dossiers du Ministère de la Santé japonais, au moins 38 enfants sont morts après avoir été vaccinés contre l’Haemophilus Influenzae B et la pneumonie à streptocoque.

Les fonctionnaires japonais s’expriment

Le Japon a été critiqué pour être en retard en ce qui concerne la vaccination. Les partisans des vaccins affirment que le Japon n’a pas suivi le rythme des autres pays développés en ce qui concerne l’utilisation des vaccins. Bien qu’un registre du gouvernement reprend 110 maladies infectieuses, le Japon ne propose des vaccins que pour 22 d’entre elles.

Certains experts de la santé japonais sont cependant en désaccord. C’est le cas de  Hiroko Mori, chercheur et expert dans le domaine des vaccins. Il était l’ancien chef de la division des maladies infectieuses à l’Institut National de Santé Publique du Japon.

Il a noté que le Japon avait l’un des plus faibles taux de mortalité infantile dans le monde et a plaidé pour que l’on utilise moins de vaccins. Il a davantage mis l’accent sur le fait que c’était surtout l’excellent assainissement et la bonne alimentation qui ont contribué à l’amélioration de la santé des enfants.

Il a fait remarquer :

« La médecine est sensée être centrée sur la guérison, mais les bébés qui ne savent pas parler reçoivent des vaccins inutiles parce que leurs parents sont dans la peur. C’est ainsi que les enfants perdent leur capacité à guérir naturellement. Il y a tellement de personnes qui souffrent des effets secondaires des vaccins. Tout ce que nous demandons est le droit de pouvoir dire « NON ». Le droit de choisir devrait être reconnu comme un droit fondamental. »

Tetsuo Nakayama Doyen de la « Graduate School » de l’Université Kitasato, « Division : contrôle des maladies infectieuses », est un expert qui est partisan des vaccins, mais qui, lui aussi reconnait les risques que ceux-ci présentent. Il déclare :

« Il n’existe aucune garantie que votre enfant ne sera pas cet enfant sur mille ou sur un million. Il convient de comparer les risques des effets secondaires avec ce qui pourrait se produire si la personne était infectée naturellement par la maladie.

En vertu de la loi en vigueur, la décision de faire vacciner un enfant ou non est essentiellement laissée aux parents, mais il faut reconnaitre  que l’information dont peuvent disposer ces derniers n’est pas du tout suffisante pour qu’ils puissent prendre une décision éclairée. »

Masako Koga, ancien représentant de l’Union des consommateurs au Japon, a fait part de ses préoccupations au sujet des arrière-pensées qui motiveraient les programmes de vaccination de masse.

« Les vaccins ne devraient être administrés qu’aux personnes qui en ont besoin. Mais ce n’est pas comme cela que les choses se passent. Sur un plan mondial, l’industrie du vaccin est orchestrée par une stratégie qui favorise  la vaccination des maladies transmissibles.

Nous devons mettre un terme à tout cela. Les vaccins ont des liens étroits avec l’argent. Depuis le développement d’un vaccin, leur application jusqu’à la recherche des effets secondaires, il y a beaucoup d’intérêts en jeu. »

Il a également résumé ce qui motive les décisions de nombreux parents à ne pas faire vacciner leurs enfants :

« Personne ne sait qui est destiné à souffrir d’effets secondaires à la suite d’une vaccination.- Les partisans de la vaccination disent que le risque de souffrir d’effets secondaires d’un vaccin est de 1 sur un million. Pour les parents dont la santé est endommagée ce « un »  est en fait TOUT ! »

Conclusion

Les autorités japonaises ont pris des décisions qui favorisent la santé et la sécurité de leurs concitoyens quand ils ont supprimé de leur programme les vaccins qui présentaient de dangereux effets secondaires.

Le Japon bénéficie d’un faible taux de mortalité infantile, en dépit – ou peut-être à cause – du fait qu’il n’impose qu’une fraction des vaccins requis par d’autres pays développés, y compris les Etats-Unis. […]

L'un des seuls vaccins qui était jusqu'à présent indispensable (obligatoire même) était la "DT-Polio", qui immunisait contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Cependant, il n'existe plus de fioles contenant uniquement ce qu'il faut contre ces trois maladies, les industriels pharmaceutiques préférant y adjoindre d'autres "protections" aussi inutiles que dangereuses pour les nourrissons.

Sources:

lundi 4 juillet 2016

Brexit: la Bourse se porte très bien!

Pour empêcher toute tentative de sortie de cette arnaque américaine qu'est l'Union €uropéenne, les "experts" aiment clamer au cataclysme, à l'apocalypse, au Maelström. Tout pays qui ose émettre l'idée d'en sortir est voué à la catastrophe économique, à la ruine etc... La presse française est coutumière de ces pratiques: terroriser au maximum les gens alors que l'idée d'un "Frexit" commence à émerger suite à la sortie du Royaume-Uni de l'Union €uropéenne. Mais au pays de la City, des catastrophes financières ont déjà été imaginées par tous les "experts dans le domaine" et par les médias, mais la vérité est toute autre: la Bourse anglaise ne s'est jamais portée aussi bien depuis l'entrée du Royaume dans l'U€, à l'époque C.E.E.




Décidément, la catastrophe économique et l'effondrement boursier tant prophétisés par les partisans du maintien de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne se fait un peu attendre. Alors même que l'incertitude politique reste extrême--personne ne sait qui succèdera à David Cameron, après le retrait inattendu de Boris Johnson, et Jeremy Corbyn, chef de l'opposition, est complètement désavoué par ses équipes--les marchés financiers britanniques voient rose. 
Non seulement le FTSE 100, l'indice principal de la Bourse britannique, a ravalé les pertes qu'il avait fait au lendemain du résultat du référendum, mais il atteint son résultat le plus haut de l'année, à plus de 6500 points.
Et pendant ce temps-là, les taux de la dette britannique restent à des niveaux historiquement bas, c'est-à-dire à l'opposé d'un niveau de panique.



Décidément, les catastrophes ne sont pas là où on croit. Déjà il y a un gros point positif dans tout ça: le Royaume-Uni n'est plus soumis au traité de Lisbonne où un certain article 123 interdit déjà les États-membres de l'U€ de recourir à sa Banque Centrale pour s'auto-financer. Une sortie permettant peut-être aux autres peuples de rêver à une libération du joug de la Troïka €uropéenne?


Sources:



lundi 2 mai 2016

TTIP Leaks – Greenpeace vient de dévoiler 2/3 du TAFTA

A l'heure où différents scandales éclatent dans le monde, notamment à travers plusieurs "leaks", comme les "Football Leaks", et plus récemment les "Panama Papers" (où nous sommes en droit de se demander pourquoi aucun Américain n'est cité...), une autre vague de fuite, d'ampleur plus important que les derniers "leaks", bien moins médiatisée bien entendu, est en train de faire son apparition.

J'avais déjà parlé dans un précédent article de l'accord TAFTA, plus communément appelé "traité transatlantique". Ce traité qui, je le rappelle, permettrait aux grandes multinationales d'avoir plus de pouvoir que les États signataires en plus de placer leurs copains dans les tribunaux privés en cas de litige, notamment ceux liés aux réglementations strictes de certains États, car comprenez-vous: "il ne peuvent pas polluer tranquille, les pauvres mec de Monsanto" ou alors, sorti de la bouche même d'un des plus gros criminels et assassins de l'ère moderne, accessoirement décoré de la Légion d'Honneur, Jacques Servier: "Les règles trop strictes empêchent les laboratoires de recourir à la créativité ou à l’expérimentation"....

Pour en revenir au très dangereux et très liberticide traité transatlantique, GreenPeace a dévoilé, pas plus tard que ce matin, 248 pages de l'accord, soit deux-tiers du TAFTA. Le lien de téléchargement se trouve en dessous de l'article et je vous préviens, il va y avoir de la lecture...


Ce lundi 2 mai, à 11 heure, Greenpeace frappe un grand coup contre le traité transatlantique qui s’approche à grand pas. L’ONG vient tout de juste de dévoiler 248 pages de documents décrivant les tenants et aboutissants des négociations secrètes (jusqu’ici) qui s’opèrent en haute sphère.

L’information a été lancée par la branche néerlandaise de Greenpeace ce 1 mai 2016. Les deux tiers du traité de libre-échange Europe/Etats-Unis sont tombé dans les mains de l’ONG, dans sa forme en cours de négociation. Treize chapitres du fameux TAFTA (ou TTIP pour ses partisans) dont tout le monde parle mais dont personne ne connait véritablement les détails, les négociations étant supposément secrètes. Aujourd’hui, nous savons !
À l’image de la récente affaire #PanamaPapers, la nouvelle fuite va permettre d’exposer et confirmer « les menaces sur la santé, l’environnement et le climat » estime l’organisation environnementale. C’est la première fois qu’il sera publiquement possible de comparer les différentes positions entre l’Union Européenne et les États-Unis en matière de législation. On rappelle que le TAFTA a pour ambition de faciliter les règles du jeu économique entre les deux mastodontes pour, prétendument, faciliter les échanges commerciaux.
Un bras de fer remporté par les USA
Le soucis, c’est que le modèle à l’américaine n’est pas des plus apprécié sur le vieux continent, notamment pour son manque de considération pour le droit du travail où la protection de l’environnement. De plus, le texte prévoirait l’adoption d’un tribunal d’arbitrage qui permettrait aux multinationales d’attaquer un pays en cas d’entrave à leur activité (notamment par un règlement environnemental contraignant). L’heure est particulièrement grave alors qu’une version définitive approche à grands pas dans la plus grande opacité et que les citoyens n’ont pas réellement leur mot à dire sur ce qui régira leur vie future (800 millions de personnes concernées).

TTIP_leaks

« Il est temps de faire la lumière sur ces négociations. Les progrès durement gagnés en matière d’environnement sont vendus derrière des portes closes. Ces documents révèlent que la société civile avait raison d’être préoccupée par le TTIP. Nous devrions arrêter les négociations et ouvrir le débat. » affirme Faiza Oulahsen, activiste chez Greenpeace Pays-Bas. Et pour cause, le document laisse perplexe sur la vision de la société qu’entretiennent les puissants chargés de négocier le traité.
L’environnement passe à la trappe
Parmi les grandes inquiétudes que soulève le document, on trouve notamment un abaissement généralisé des règlementations environnementales, permettant davantage de libertés pour les entreprises et industries. Par ailleurs, la lutte contre le changement climatique se verrait plus difficile sous le traité. Greenpeace indique qu’il n’y a aucune considération de l’impact climatique des activités dans le texte obtenu. Le bilan est pire encore, le texte prévoirait des limitations légales des mesures d’action contre le changement climatique notamment dans le chapitre concernant les biens industriels. À titre d’exemple, ces propositions permettent de protéger les combustibles à forte intensité de CO2 comme le pétrole des sables bitumineux de toutes réglementations pouvant limiter sa consommation (comme des taxes ciblées).

TTIP_leaks_3
Le traité annoncerait, toujours selon la lecture de Greenpeace, la fin du principe de précaution pourtant fondamental dans le fonctionnement actuel de l’Union Européenne (sans être irréprochable). Les États-Unis réclament de leur côté un nouveau système moins contraignant pour le marché. Une approche «fondée sur le risque» qui vise à gérer les substances dangereuses plutôt que de les faire interdire. Cette approche sape la capacité des régulateurs à prendre des mesures préventives, notamment en matière de substances controversées comme perturbateurs hormonaux. Ce sera donc probablement aux consommateurs à faire le choix de l’empoisonnement volontaire…
La démocratie mise entre parenthèse (un peu plus)
Enfin, ce que révèle avant tout cette fuite tout au long du document, c’est la victoire des multinationales sur la société civile. Alors que les propositions du traité menacent concrètement la protection de l’environnement et des consommateurs, les multinationales obtiennent ce qu’elles veulent. Alors que les citoyens, associations et représentants des collectivités n’ont pas leur mot à dire, les grands groupes détenteurs de capitaux ont eu la possibilité d’intervenir dès les premières étapes du processus de prise de décision et tout au long des négociations. Ces documents « confirment les fortes objections exprimées par la société civile et des millions de personnes travers le monde. Le TTIP (TAFTA) apparait comme un énorme transfert du pouvoir démocratique des peuples vers les grandes entreprises. Nous appelons tous les représentants élus et toutes autres parties concernées à lire ces documents afin de s’engager dans le débat. » conclut Greenpeace.

Au bout d'un moment, il faut arrêter de parlementer, de débattre, d'arriver à des accords et tout le tralala. Si le peuple se sent en danger à cause de quelques 1% de richards voulant contrôler la moindre ressource financière, il doit sévir et se défendre! Pas à coup de "c'est mal et le mal c'est pas bien" ou de manifestations dites "pacifistes" qui n'arrangent absolument rien. 
J'imagine bien que toute révolution est éteinte à coup de matraques et de gaz lacrymogènes, mais un peuple entier doit se servir de l'avantage de nombre pour punir ces scélérats qui pensent détenir la Raison et le droit de faire ce qu'ils veulent de nos vies.

Sources:


jeudi 31 mars 2016

Les planqués du Sénat votent l'interdiction de lire certains sites sans preuve de "bonne foi"

Il aura fallu deux actes terroristes orchestrés par les petits protégés de la C.I.A. et des renseignements généraux pour que nos chers politiciens du Sénat vraiment utiles à notre société puissent interdire la lecture de certains sites Web sous peine de prison!

Si le 13 Novembre 2015 et du 22 Mars 2016 résonnent encore dans nos têtes, [paix aux âmes des victimes tombées dans ces actes de pure barbarie organisée], les politiques aiment par dessus tout s'approprier ces actes pour faire tout et n'importe quoi à des fins purement électorales et/ou législatives. La preuve: le Sénat vient de voter l'interdiction de lire des sites Web qui parlent ou qui font l'apologie de terrorisme... Non pas que je prône l'existence de ces sites, mais le fait d'interdire une poignée de sites ne présage rien de bon pour le futur d'Internet et de nos libertés individuelles. 

Notre cher Premier Ministre adoré, Manuel Valls, a déjà donné l'exemple antérieurement. Mais ce qui me choque le plus dans cet amendement, c'est qu'il faudra "prouver" notre bonne foi si l'on consulte de tels sites à titre purement informatif, sinon c'est le gnouf qui attend les vilain méchants lecteurs. Bientôt, pour aller sur le Net il faudra avoir une puce électronique à cette allure...


Inquisition moderne ? Le Sénat a adopté mercredi soir une disposition qui obligera les internautes qui consultent des sites avec de la propagande terroriste à prouver leur bonne foi. Sinon, trois ans de prison.
Contre l’avis du gouvernement qui sait l’article probablement inconstitutionnel, le Sénat a adopté jeudi un amendement présenté par le groupe des Républicains dans le cadre de l’examen du projet de loi de réforme pénale, qui vise à condamner la lecture répétée de sites de propagande terroriste. Le même texte avait été précédemment rejeté par l’Assemblée nationale.
Que dit le texte interdisant la visite de sites ?
L’article amendé punit de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende que « le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ».
La seule lecture de la propagande écrite est donc exclue, sauf si elle figure sur un site qui montre aussi des images de décapitations ou d’autres atrocités.
Toutefois même dans ce dernier cas, le dispostif « n’est pas applicable lorsque la consultation est effectuée de bonne foi, ou résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public, ou intervient dans le cadre de recherches scientifiques ou est réalisée afin de servir de preuve en justice »
Contrairement à d’autres versions antérieures de la proposition, l’internaute qui n’a pas de volonté terroriste et qui consulte « de bonne foi » pour s’informer est donc épargné par les poursuites, au même titre que les chercheurs ou journalistes. C’est heureux, même si cette « bonne foi » devra être prouvée, ce qui renverse la charge de la preuve.
« Nous voulons pouvoir punir aussi ceux qui consultent régulièrement ces sites avec de mauvaises intentions »
En séance, le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas a bien tenté, assez mollement, de rappeler que le droit actuel permet déjà de sanctionner la consultation de sites de propagande terroriste, à la condition fondamentale qu’il s’agisse d’un élément constitutif parmi d’autres, d’une entreprise individuelle terroriste. Jusqu’à présent, il n’était pas prévu de sanctionner la seule lecture, qui reste un acte privé, qui ne présuppose pas d’intention de passer à l’acte.
Mais «  en matière de terrorisme, c’est la tolérance zéro » qu’il faut appliquer, a harangué le sénateur Philippe Bas, très remonté. Après avoir lu sur sa tablette un long extrait de propagande terroriste sans aucune équivoque, l’élu a expliqué que « nous ne pouvons nous contenter de savoir que [la lecture de ces propagandes] est une composante d’une autre incrimination ».
Philippe Bas, sénateur LR.
Philippe Bas, sénateur LR.
Il faut condamner « le simple fait de consulter régulièrement ces sites, sauf quand c’est un journaliste, un chercheur, ou quelqu’un qui recherche éventuellement de bonne foi une information (ce que l’on peut vérifier après enquête) », a-t-il demandé. « Je crois qu’il est raisonnable de tuer dans l’œuf les effets de cette propagande ».
«  Ce que le président Bas a lu est très choquant, mais c’est de l’apologie, voire de la provocation. Le droit commun existant suffit à poursuivre sur cette base là », a bien tenté de protester le ministre Urvoas. « Oui, mais nous voulons pouvoir punir aussi ceux qui consultent régulièrement ces sites avec de mauvaises intentions », a alors répliqué M. Bas.
En vain, le sénateur Pierre-Yves Collombat a tenté de combattre l’amendement. « Comme dirait le Général De Gaulle, vaste programme que de poursuivre l’imbécilité », a-t-il commencé. « C’est inapplicable. J’ai un peu de mal à comprendre. Il faut peut-être un peu se réveiller. Il faut bien lutter contre le terrorisme, mais il faut avoir des moyens qui permettent de lutter, et pas seulement se faire plaisir ».
Pierre-Yves Collombat , sénateur RDSE
Pierre-Yves Collombat , sénateur RDSE

Comment savoir qui consultent ces sites ?

Reste à voir, si la commission mixte paritaire (CMP) maintient le dispositif — et s’il n’est pas contesté avec succès auprès du Conseil constitutionnel —, comment la loi pourra être mise en œuvre en pratique.
En effet, les fournisseurs d’accès à internet ont certes l’obligation de conserver certaines données de connexion et de les mettre à la disposition de la justice, mais l’article L31-1-1 du code des postes et communications électronique précise bien que ces informations « ne peuvent en aucun cas porter sur le contenu des correspondances échangées ou des informations consultées, sous quelque forme que ce soit, dans le cadre de ces communications ».
Certes, dans un avis récent, la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) a estimé que les URL des sites visités pouvaient être considérées comme de simples données de connexion, mais l’avis dit à la fois tout et son contraire, et n’a de toute façon aucune portée juridique contraignante.
La volonté du législateur : condamner un individu pour ce qu’il lit et non pas pour ce qu’il fait ni même ce qu’il projette
L’utilisation des fameuses « boîtes noires » installées auprès d’hébergeurs ou de FAI pourrait être envisagée, avec toutefois les mêmes difficultés. Ces boîtes noires fonctionnent avec les métadonnées fournies par les opérateurs, et ces derniers n’ont pas (ou pas toujours) connaissance des URL demandées par les internautes.
En réalité, le plus probable reste que l’article ne soit jamais appliqué, ou qu’il ne le soit que dans des cas très marginaux, lorsque les enquêteurs qui procèdent à une perquisition ne trouvent rien d’autre que l’historique de navigation d’un suspect pour le condamner. C’est ce qui se passe parfois en matière de pédopornographie, dont la consultation est également réprimée en tant que telle.
Mais qu’importe l’aspect pratique. Le principal est la volonté du législateur : condamner un individu pour ce qu’il lit et non pas pour ce qu’il fait ni même ce qu’il projette, ou lui demander de prouver sa bonne foi. Une forme d’inquisition moderne. L’enfer, comme souvent, est pavé de bonnes intentions.

Acceptons leurs stupides lois sans condition, sous peine d'être fiché S pour le restant de notre vie, c'est pour notre bien, rien de plus... Combien d'actes terroristes faudra-t-il encore perpétrerpour que le peuple comprenne et reconnaisse l'utilité, voire le caractère indispensable d'un État-policier?


Sources:

mardi 9 février 2016

Théories du complot : l'Éducation Nationale passe à l'offensive!

Alors que l'opération "lavage de cerveaux" poursuit son cours dans les écoles, voilà que Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation Nationale, veut enrayer toute théorie du complot et ce dès le plus jeune âge! 
Il fallait évidemment que ça arrive, surtout quand on voit que l'année 2015 avait été particulièrement meurtrière avec les deux attentats (Charlie Hebdo en Janvier 2015 et Bataclan en Novembre 2015), les gens se demandent de plus en plus si ces attentats avaient vraiment été commandités par des islamistes religieux fondamentalistes dévots qui aiment boire de l'alcool ou si une autre force n'était pas à l'origine de cette tuerie...

Pour ma part, une seule équation est retenue: DAESH = C.I.A., à partir de là, n'importe quel calcul est facile à faire, surtout si DAESH revendique des attentats...


  


Les attentats du 13 novembre 2015 ont été orchestrés par le gouvernement, avec l’aide des services de renseignement pour mettre en œuvre une politique sécuritaire renforcée en France. Voilà un exemple de théorie du complot circulant dans certains collèges et lycées. Pour tenter d’endiguer ce phénomène grandissant, Najat Vallaud-Belkacem organise ce mardi une journée d’étude avec des enseignants, des journalistes et des chercheurs sur le sujet.
Le but : créer des outils pédagogiques destinés aux enseignants pour les aider à répondre aux élèves véhiculant des contrevérités. « Les enseignants doivent être accompagnés et soutenus. Ils doivent être formés car ces discours ont un public de plus en plus nombreux », affirme la ministre de l’Education. Selon deux sondages, 51 % des Français sont en effet sensibles aux sujets conspirationnistes (sondage OpinionWay de mai 2012et 36 % des 15-24 ans croient à l’existence d’une société secrète qui dirigerait le monde (sondage Ipsos de 2014). Et les jeunes de 13 à 19 ans passant en moyenne 13h30 par semaine sur Internet (autre sondage Ipsos de 2014), les probabilités de tomber sur ces théories fumeuses sont grandes.

Les réseaux sociaux, caisses de résonance

Un phénomène dont est témoin Lionel Vighier, professeur dans un collège de l’académie de Versailles : «Les théories du complot ont toujours existé. On se rappelle d’ailleurs celles qui ont fleuri après le 11-Septembre. Mais depuis les attentats de janvier 2015, elles se sont multipliées, car les réseaux sociaux font caisse de résonance. Et le fait que certains élèves ne suivent sur Facebook que des jeunes qui pensent comme eux conforte encore plus leurs croyances erronées», explique-t-il.
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Selon le ministère de l’Education, parmi les théories du complot les plus répandues figure celle qui concerne le 11 septembre 2001, selon laquelle les Etats-Unis auraient organisé les attentats pour justifier l’invasion militaire en Irak et en Afghanistan et accéder ainsi à leurs réserves de pétrole. Les autres tops de la complosphère concernent l’assassinat de JFK qui, selon elle, aurait été orchestré par les services secrets américains, les chemtrails (traînées blanches) des avions qui seraient répandues par les gouvernements pour réguler les populations et l’homme qui n’aurait pas marché sur la Lune. Les juifs sont aussi régulièrement au cœur des théories complotistes. «Quant aux morts de célébrités, elles souvent remises en cause par les élèves. Et à chaque attentat, de nouvelles théories apparaissent», constate également Lionel Vighier.

L'éducation aux médias promise à un bel avenir

Selon l’enseignant, si les jeunes se laissent prendre par ces théories douteuses «c’est parce que les adolescents ont besoin de réponses. Certaines théories très romanesques sont plus confortables pour eux que des faits qu’on ne sait pas expliquer. Par ailleurs, certains ds élèves éprouvent une fierté lorsqu’ils ont l’impression de connaître une pseudovérité que les autres ignorent», indique-t-il. Reste que, selon lui, il n’existe pas de profils plus susceptibles de tomber dans le panneau : «Par exemple, être bon élève ne protège pas de la mauvaise interprétation de l’actualité, car il faut des compétences spécifiques pour évaluer la fiabilité d’une information».


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D’où l’intérêt pour les enseignants de plancher avec leurs élèves sur le sujet, car éveiller leur esprit critique semble le seul moyen efficace de lutter contre ces théories du complot. L’enseignement moral et civique, qui est dispensé depuis septembre du CP à la terminale, aborde d’ailleurs l’éducation aux médias. Certains enseignants, à l’instar de Lionel Vighier, font aussi un travail spécifique de décryptage des théories du complot : «Avec une classe de troisième, nous avons travaillé sur la rhétorique des théories complotistes pour leur démontrer qu’il y avait une récurrence de certains procédés», explique-t-il. Une initiative qui pourra être partagée avec les autres enseignants après la journée d’étude de mardi.

C'est connu, la théorie du complot, c'est le mal. Elle ronge l'âme de nos enfants, est responsable de la famine, de la guerre, du réchauffement climatique et de l'abrutissement des masses ;) Mais comment peut-on encore parler de "théorie" alors que des complots ont été vérifiés, avérés et reconnus?


Sources:

 

lundi 1 février 2016

Zika: L'apparition totalement random d'un virus qui s'attaque aux foetus!

Grippe aviaire, grippe porcine, retour en force du virus Ebola...et maintenant que plus personne n'achète de vaccins, privant ainsi les plus grosses institutions du médicament (comme Big Pharma, pour ne citer qu'eux), une nouvelle espèce de virus fait une apparition totalement random, comme ça d'un coup de baguette magique: le virus Zika. 
Même si le nom raisonne plus comme le sobriquet d'une "call-girl" que de celui d'un virus, celui-ci a une particularité qui met en danger les futures générations d'êtres humains: il s'attaque directement aux foetus de la mère porteuse du virus! 
Déformations physiques, altérations génétiques, ce charmant compagnon de voyage est apparu en 1947 (pratiquement 70 ans quand-même), dont le dépositaire du nom (et certainement celui qui l'a bien propagé comme il faut) n'est autre que la fondation ROCKEFELLER! Pour rappel: le fondateur David Rockefeller Sr. prêche le malthusianisme, dont le principe premier est la restriction démographique de la population mondiale (alors qu'il a plus d'un siècle et semble immortel...), il le dit lui-même dans une vidéo: il aimerait réduire et contrôler la population mondiale afin qu'il ne reste plus qu'entre 500 millions et 1 milliard d'habitants, en commençant j'imagine par garder toute l'élite dégénérée...




Voici la preuve factuelle que le virus appartient à la fondation Rockefeller. Il a été découvert en 1947 sur un macaque rhésus, suivi d’un premier cas humain en 1954. On apprend sur ce site de l’ATCC, qui est une entreprise « privée » collectionnant ce type de matériel biologique – on se demande pourquoi d’ailleurs – que la Fondation Rockefeller a déposé le nom et donc, certainement aussi,  le génome ! Ainsi, depuis sa découverte en 1947, ils sont sur le coup et savent parfaitement où ils veulent en venir.

D’autres détails interpellent dans cette épidémie de Zika : comme par hasard, elle s’attaque gravement aux fœtus, ce qui va limiter drastiquement les naissances ! Secundo, la solution est toute trouvée : fabrication de milliards de doses de vaccin qui seront vendues à prix d’or, au grand profit de Big Pharma et dont les effets secondaires sont déjà connus de tous. Pire encore, pour s’attaquer aux moustiques, des entreprises imbéciles ont manipulé des moustiques et ont obtenu des OGM stériles censés féconder les femelles et tuer ainsi la prochaine génération. Sauf qu’il est évident que le moustique n’interagit pas uniquement avec sa femelle ; l’écosystème se retrouvant avec des millions de moustiques dont on ignore totalement les conséquences réelles. Sans oublier le caractère gratuit et privé de l’ATCC, plus grande banque de  donnée biologique au monde, crée en 1924 et dont il est très difficile de trouver les financiers même si on imagine facilement que Rockefeller n’est pas très loin (on imagine qu’une telle structure est très cher à entretenir). Le système des fondations à but non lucratif permet de défiscaliser des sommes très importantes dans des projets très couteux et passer en même temps pour un ange philanthropique à la charité incommensurable…

On ne peut que penser à l’histoire du Dr Frankenstein ou à l’apprenti sorcier de Goethe et être effrayés par l’inconscience criminelle des dirigeants de ce monde en perdition.

 A votre avis, chers lecteurs, combien devrons-nous, commun des mortels, déposer sur la table pour nous "protéger" de cette nouvelle menace intentionnellement propagée?

Sources: