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vendredi 5 décembre 2014

Une des faces cachées du Téléthon.

Hop, après la pleurniche du Sidaction, aujourd'hui, c'est le compte à rebours du Téléthon, où comment se servir d'enfants pour amasser toujours plus d'argent. Certains me diront "c'est pour la bonne cause, arrête", sauf que bon... plus de 20 ans que le Téléthon existe et j'ai comme l'impression qu'aucune avancée réelle n'a été faite. Cependant, la réalité est bien plus effrayante que le spectacle "sons, lumières, chansons et larmes" qu'on vous diffuse sur les chaînes publiques...à vos frais bien entendu!




C’est peu connu, mais une partie des dons versés au Téléthon finance la recherche sur des chiens. Reportage dans le chenil où ont lieu les expérimentations.


Le compteur final du téléthon 2010, le 4 décembre 2010 (DURAND FLORENCE/SIPA)
Le Téléthon a déjà fait l’objet de polémiques quant à l’utilisation médiatique des enfants malades ou encore la gestion des fonds récoltés, mais rarement concernant la recherche que l’AFM Téléthon finançait. Une partie de cette recherche utilise en effet, comme de nombreuses unités de recherche, des animaux de laboratoire, pratiquant ce qu’il est communément appelé l’expérimentation animale.

Le Téléthon 2013
 
La 27e édition du Téléthon aura lieu les 6 et 7 décembre 2013 aux Studios 107 à La Plaine-Saint-Denis avec Patrick Bruel comme parrain. Les dons atteignent près de 100 millions d’euros chaque année. Au total, 2 milliards d’euros ont été collectés.
 
Les mouvements de protection animale, dont des associations spécifiquement anti-vivisection comme le CCEA ou International Campaigns, connaissent une ampleur certaine depuis 2009-2010 qui n’a pas échappé aux organisateurs du Téléthon.

Accusé par ces associations de « financer la vivisection », le Téléthon a choisi de reconnaître officiellement que la recherche qu’il finançait était parfois amenée à utiliser des animaux, tout en soulignant le strict respect de la législation en vigueur.

Mais cette concession médiatique, grâce à laquelle l’AFM a pu démentir toute expérimentation occulte, ne s’est pas traduite par une véritable information transparente. En réalité, il est quasiment impossible d’en savoir plus sur ces animaux utilisés par la recherche que finance le Téléthon : quelles espèces ? En quelle quantité ? Pour quels protocoles ? A la conférence de presse de la dernière édition du Téléthon, un malaise non dissimulé face à ces questions m’avait déjà interpelée.

Les chiens myopathes, ces invisibles

Après plus de deux mois d’intenses échanges, j’ai enfin pu approcher les fameux chiens myopathes qui servent à la recherche sur la myopathie de Duchenne. Les associations de protection animale connaissent leur existence, mais possèdent très peu d’informations sur le traitement qui leur est réservé.
Sur le site du laboratoire qui les utilise, seules quelques photos des membres du laboratoire avec un chien dans les bras sont présentes [nous n’avons pas souhaité nommer le labo pour ne pas exposer son personnel à d’éventuelles attaques personnelles, hélas courantes, ndlr].

Le choix de cette absence de communication est simple : « Vous comprenez, on ne peut pas montrer ça aux gens », m’explique un animalier, alors que je rentre pour la première fois dans le chenil des chiens myopathes, situé dans l’un des bâtiments de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort.

 
Des chiens cobayes dans le chenil (DR)
 
Montrer comment s’effectue la recherche irait à l’encontre même des objectifs du Téléthon et surtout de sa méthode : l’impact émotionnel. Les chiens ne peuvent plus s’alimenter, et vivent donc avec une sonde pour être nourris, ils ont des difficultés respiratoires et motrices très lourdes. Certains chiots ressemblent déjà à des robots et ne font quelques pas qu’au prix d’un essoufflement accablant. Cette réalité occultée par l’AFM Téléthon, dont les affiches sont présentes dans les couloirs du chenil, est très dure à supporter.

« J’aimerais pas être à leur place »

Les associations de protection animale n’ont donc pas tort : une partie des dons sert effectivement à financer l’expérimentation animale. A la question « les animaux souffrent-ils ? », l’un des praticiens m’avoue sans détour, sur le ton de l’humour :
« Je peux vous dire que j’aimerais pas être à leur place ! »
Certains chiens du chenil ne subissent aucune expérience particulière et servent simplement de témoins : on constate sur eux l’évolution et le déploiement de la maladie.

Ces chiens font partie du « protocole histoire naturelle ». Pourquoi continuer d’observer des témoins malades ? Parce qu’il y a « autant de types de myopathies que d’individus », et que la connaissance de la maladie requiert une observation constante d’individus malades différents.

Cette souffrance créée et non soulagée fait partie des aspects dénoncés par les associations de protection animale, qui soulignent l’inutilité de ces protocoles pour une maladie dont l’évolution sans traitement est bien connue.

Un élevage de chiens destinés aux labos

Dans le chenil des chiens myopathes de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort, on ne soigne pas, on reçoit des animaux génétiquement modifiés pour naître myopathes sur lesquels on teste différents protocoles. D’où viennent-ils ? D’un élevage qui fait beaucoup parler de lui depuis 2010 : le CEDS, le Centre d’élevage du domaine des Souches, situé à Mézilles, un petit village de l’Yonne.

Depuis 2010, chaque année, une manifestation regroupant associations et militants dénonce cet élevage de chiens destinés aux laboratoires, et accusé de maltraitance dans ses locaux, entre autres à la suite d’un témoignage, devant la justice, d’un ex-employé aujourd’hui décédé.

En 2010, les manifestants étaient 400, en 2012 ils étaient plus d’un millier, faisant surgir dans les médias l’existence de cet élevage familial jusqu’alors peu connu. Un site internet dédié à la fermeture de cet élevage a même été créé. Monique et Michel Carré, propriétaires de cet élevage, ont radicalement refusé de répondre à mes questions.

La responsable de l’expérimentation animale de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) de l’Yonne a, elle, sèchement coupé court à toute communication.

« C’est pour la bonne cause »

Le leitmotiv des chercheurs que j’ai pu rencontrer est l’incompréhension du grand public pour leur travail. « On craint surtout les intégristes : ils détournent les images et les propos », m’assure un animalier.

Le durcissement de la législation européenne portant sur l’expérimentation animale et le renforcement de la médiatisation de ses pratiques douloureuses ont provoqué un repli draconien des chercheurs. Les laboratoires utilisant des animaux sont devenus impénétrables pour qui n’y travaille pas : « Moins on en parle, mieux c’est », me confirme un animalier.

Pour éviter certaines attaques militantes, le laboratoire Sanofi ne détient plus de primates. Il sous-traite ces expériences à des instituts de recherche publics, m’indique un chercheur du centre de recherche de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, situé à La Pitié-Salpêtrière.

Un jeune animalier m’explique que sa famille ou ses proches n’ont jamais apprécié son métier. Il se désole :
« Le problème, c’est que les gens sont bien contents après que la recherche fasse des progrès, et nous on a juste le mauvais le rôle ! Maintenant, je ne précise plus que je travaille dans un laboratoire : quand on me demande ce que je fais, je dis juste que je suis animalier. »
Position d’autant plus difficile pour ces animaliers qui avouent à la base avoir choisi ce métier par amour des animaux…
« Evidemment, ce n’est jamais facile de les voir souffrir, ou même de les euthanasier, mais on se dit que d’autres arrivent ensuite. Et puis c’est pour la bonne cause. »

Se passer de la recherche sur les animaux ?

L’expérimentation animale est parfois remise en question pour des raisons scientifiques (la transposition du modèle animal au modèle humain s’avère plus que problématique, voire parfois dangereuse pour la santé humaine), mais ce n’est pas le cas ici de la myopathie de Duchenne, « présente naturellement sur les labradors dans une forme très proche de celle qui affecte l’homme », m’explique-t-on.

Faux dilemme. Dans la plupart des cas, l’idée qu’il faudrait choisir « entre des animaux et des humains » est un faux dilemme. Une immense partie des expériences faites sur les animaux ne concerne pas la recherche sur des maladies, mais la toxicologie, les cosmétiques, les solvants, les colorants, et les armes chimiques et bactériologiques. La recherche sur les médicaments concerne souvent de nouveaux produits, dont la création n’est faite qu’à des fins commerciales.
Les associations de protection animale dénoncent les abus de protocoles utilisant des animaux qui pourraient faire usage des méthodes alternatives sans animaux.

Pourquoi ne pas changer de méthodes lorsque cela est possible ? Selon les chercheurs sur la myopathie :
« Rien ne remplacera jamais la complexité d’un organisme vivant. »
Pourtant, d’autres scientifiques m’ont confié une raison moins avouable, comme l’explique un neurobiologiste :
« On préfère continuer de faire comme on sait faire, avec des modèles vivants, comme on a toujours fait. C’est la vieille méthode qui marche, disons. C’est triste, mais la peur du changement est réelle. »

La reconnaissance des ces animaux invisibles

La collusion entre tous les acteurs de l’expérimentation animale est aussi pointée du doigt par les associations de protection animale. Avant d’obtenir le droit d’expérimenter sur des animaux, les équipes de chercheurs doivent soumettre à des comités d’éthique leur protocole : ce dernier est chargé d’appliquer le principe des « 3R » (réduire, raffiner, remplacer), qui a été mis en place pour éviter l’utilisation d’animaux quand celle-ci peut être évitée. Mais les membres de ces comités sont des chercheurs et, surtout, les protocoles sont pratiquement systématiquement validés. On m’a même attesté que les protocoles commençaient souvent parfois avant d’avoir l’aval des comités, « pour des raisons de délais trop longs ».

Dernier point noir : celui de la reconnaissance des ces animaux invisibles. Les chiens myopathes en sont le meilleur exemple. Confinés dans des animaleries qui ressemblent à des bunkers, ils vivront sans voir la lumière du jour, dans des cages souvent situées en sous-sol, subissant des expériences quotidiennes avant d’être euthanasiés. Les malades, premiers concernés par la recherche, ont eux-mêmes rarement connaissance de ces animaux, qui font pourtant partie des premiers acteurs de la recherche.

Il ne s’agit pas de devoir choisir entre des vies humaines et des vies animales mais déjà de montrer au grand public ce que l’on fait, dans quelles conditions et quel est le prix à payer pour la recherche.

L’association de réflexion sur la maladie de Huntington, Ding Ding Dong, a en ce sens entreprit un projet pour que les malades puissent rendre hommage en quelque sorte aux animaux « sacrifiés » (c’est le terme scientifique) pour la recherche. Une piste pour Le Téléthon ?


Sources:

 

mercredi 19 novembre 2014

Stérilisations : l'Inde et le Kenya touchées par deux affaires

Comme quoi, les "vaccins" ne servent pas qu'à contenir, déployer et inoculer des virus ou autres saloperies du genre afin de réduire la population mondiale ou se faire beaucoup plus d'argent (quoique...). On se croirait dans un film de science-fiction ou dans une dystopie tellement ça paraît surréaliste. Vous avez déjà vu la série "Stargate SG-1"? Il y a un épisode qui traite d'une civilisation conquérante qui s'attaque aux peuples en leur promettant monts et merveilles par le biais d'un vaccin "contre les maladies et le vieillissement" qui contient également un agent stérilisateur, réduisant drastiquement la population mondiale. Hé bien en Inde et au Kenya, c'est ce qui se passe...




En quelques semaines, deux affaires de stérilisations massives présumées ont jeté un éclairage cru sur ces pratiques méconnues. En Inde, une campagne initiée par le gouvernement et encouragée par une indemnisation a causé treize décès. Au Kenya, les médecins catholiques dénoncent la présence d’un agent qui rendrait stérile dans les vaccins contre le tétanos. Mais les autorités démentent.


Campagne meurtrière en Inde


Le 8 novembre, une campagne de stérilisation de masse a tourné au drame dans l’Etat de Chhattisgarh dans le centre-est de l’Inde. 80 femmes ont été stérilisées - par voie laparoscopique - en moins de cinq heures. Peu après l’opération, plusieurs d’entre elles ont commencé à se sentir faibles et à être prises de vomissements.

13 femmes sont décédées des suites de leur stérilisation, 14 sont toujours hospitalisées dans un état critique. Le docteur en charge des opérations, R.K. Gupta, a été arrêté le 12 novembre et  a été présenté devant un tribunal. Le 14 novembre, le patron d’une société pharmaceutique et son fils, soupçonnés d’avoir voulu détruire des preuves après l’opération de stérilisation de masse ont aussi été arrêtés. Les enquêteurs s’intéressent à la qualité des médicaments administrés.

En Inde, les campagnes de stérilisation représentent la forme première de contraception, bien loin devant la vasectomie (stérilisation des hommes) ou les campagnes de prévention. Elle est d'ailleurs fortement encouragée par le gouvernement qui indemnise les femmes volontaires, en l'occurrence les victimes devaient recevoir 1400 roupies soit une vingtaine d'euros. En 2012, la stérilisation représente 70% des cas de contraception dans le pays, selon les chiffres du Monde.


Kenya : des vaccins visés par des médecins catholiques


L'affaire qui agite le Kenya est bien moins claire que le scandale indien. Mais il touche aussi à la question de la stérilisation. Début octobre, le gouvernement kenyan lançait une nouvelle campagne de vaccination contre le tétanos, notamment pour les populations les plus reculées. Le tétanos néo-natal, encore important au Kenya, est l'une des priorités du gouvernement. Mais depuis novembre, cette campagne de vaccination est vivement critiquée par l’association des médecins catholiques kenyans.

Dans une lettre publiée le 4 novembre, les médecins catholiques dénoncent la présence d’HCG (hormone chorionique gonadotrope) dans les vaccins anti-tétanos, une hormone qui, selon eux, rend les femmes stériles. L’association, représentée par le Docteur Wahome Ngare, justifie cette thèse en s’appuyant sur les tests effectués sur les vaccins : les six échantillons du vaccin - administrés depuis mars sur une une grande partie de la population par l'ONU - contiendraient tous l'antigène HCG. 

De plus, le docteur kenyan accuse l’Unicef et l’ONU d’avoir déjà exercé des campagnes anti-tétanos tout en injectant ces mêmes hormones de grossesse dans d’autres pays (Philippines, Nicaragua, Mexique). Ce qui, par la suite, aurait été avéré, toujours selon les dires du médecin.
Depuis le début de la polémique, le gouvernement nie toutes les accusations faites par l’association et dénoncent l'opération. Le ministre de la Santé, James Macharia, a déclaré à la BBC : "Je recommanderais ce vaccin à ma propre femme, à ma fille, je l’accepte à 100% et suis sûr qu’il n’a aucun effet indésirable". Les autorités sanitaires ont néanmoins diligenté une enquête indépendante pour faire la lumière sur la composition du vaccin.

Voilà ce qui attendra certainement les pays de l'Occident et de l'Orient pour permettre à des mecs comme Rockefeller ou Rothschild ou à des organisations comme la G.N.L.F. ou la C.I.A. de mieux contrôler la population mondiale, affaire à suivre... Ils font plus forts que dans Stargate quand-même, puisque


Sources:


lundi 27 octobre 2014

Le refus de la vaccination antigrippale obligatoire

Avec toutes ces campagnes pour inciter à la vaccination, comment ne pas trouver bizarre que les Etats, hôpitaux et même certains employeurs obligent leurs employés à se faire vacciner contre la grippe? Surtout depuis que l'on sait que la totalité des vaccins contiennent plus de saloperies qu'autre chose, l'Afrique en a bien fait les frais avec la propagation du SIDA sur le continent par le biais d'un vaccin contre l'hépatite. Pour avoir vu des gens tomber malades après leur "vaccination" contre la grippe, je me suis moi-même refusé à ces traitements car je tiens à ma santé et à ne pas finir autiste comme ces pauvres enfants que l'on bourre de poison médical à tout va!







Dans beaucoup d’hôpitaux, les infirmières qui refusent la vaccination obligatoire contre la grippe sont tenues de porter un masque pendant toute la saison de la grippe.
 
Commentaires de l’éditeur de «Health Impact News », 21 octobre 2014
 
Le mois dernier (septembre 2014), L’Association des Infirmières du Massachussetts  a déposé plainte contre l’hôpital « Brigham and Women » par rapport à une nouvelle politique qui exige, comme condition d’emploi, que les infirmières reçoivent le vaccin annuel contre la grippe.
 
Les infirmières ont bien entendu été critiquées par l’establishment médical. Elles ont été accusées de faire passer leurs propres intérêts avant les besoins des patients. Lynn Nicholas, présidente de l’Association Hospitalière du Massachussetts,a déclaré que les infirmières : « faisaient passer leurs petites préoccupations personnelles avant la sécurité et le bien-être des patients dont elles ont la charge, de leurs familles, des visiteurs, ainsi que de leurs collègues. »
 
Leurs petites préoccupations personnelles ? Vraiment ?
 
Lorsque des infirmières partout aux Etats-Unis et au Canada sont prêtes à sacrifier leurs emplois et leurs carrières pour échapper au vaccin antigrippal annuel, il est grand temps que l’opinion s’émeuve. C’est évidemment beaucoup plus qu’une petite préoccupation personnelle.
 
Trish Powers qui représente les infirmières « Brigham » à Boston a riposté par un commentaire publié dans le « Boston Globe » et intitulé : Les infirmières Brigham savent que le vaccin contre la grippe peut faire du mal. Quelques extraits des commentaires de Trish Powers :
 
Je suis fière de faire partie du groupe des infirmières de « l’hôpital Brigham and Women ». L’article du Globe de jeudi n’a pas expliqué la raison principale pour laquelle les infirmières Brigham se sont opposées à la politique de la vaccination obligatoire contre la grippe.
 
Le vaccin contre la grippe n’est efficace qu’à 59% et comporte des risques graves pour la santé qui ne sont pas communiqués aux personnes qui doivent se faire vacciner. Jusqu’en novembre 2013, le VAERS (le système fédéral américain d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux) a reçu 93.000 rapports d’effets secondaires, hospitalisations; dommages de santé et décès à la suite de la vaccination contre la grippe. Ces rapports comprennent 1.080 décès, 8.888 hospitalisations et 1.811 handicaps.

Les infirmières sont beaucoup mieux informées de ces données que le grand public. Elles sont nombreuses à penser que la faible efficacité du vaccin ne vaut pas la prise de pareils risques. C’est quand même autre chose que de petites préoccupations personnelles. »
 
Pour prendre conscience du nombre de dommages de santé et de décès dus au vaccin contre la grippe pour lesquels le gouvernement américain a dû payer des dommages, voir : « Victimes dont la santé a été endommagée, ou personnes qui sont décédées à la suite du vaccin contre la grippe, et pour lesquelles le gouvernement Américain a dû verser des sommes de dédommagement
 
Médecins et infirmières menacés de perdre leur emploi s’ils critiquent le vaccin contre la grippe
 
 
 
Dans la vidéo ci-dessous, Julie Sterns, une infirmière qui pratique depuis 30 ans évoque les dommages de santé qu’elle a pu observer après la vaccination contre la grippe.
 
Elle parle de sa fille qui est aussi infirmière et qui, l’année dernière, était enceinte de son premier bébé. C’était le premier petit fils de la famille. Sa fille a été contrainte à recevoir le vaccin contre la grippe, comme condition au maintien de son emploi malgré le fait qu’elle était enceinte.
 
C’est peu de temps après avoir reçu le vaccin que sa fille a perdu son bébé. La notice du vaccin précise que la sécurité du vaccin n’a pas été testée pour les femmes enceintes.

Elle explique aussi de la manière dont d’excellents médecins et infirmières qui osent remettre en question la médecine officielle  perdent leur emploi et sont menacés de perdre leur pension s’ils parlent un peu trop. Elle leur demande de se lever et de dire toute la vérité.
 
La fraude du vaccin contre la grippe -  Un médecin et scientifique du gouvernement dénonce
 
 
 
Dans la vidéo ci-dessous, le Dr Mark Geier parle de la fraude à propos du vaccin contre la grippe. Le Dr Geier n’est PAS anti-vaccin. Il est docteur en médecine et possède un doctorat en génétique. Il a passé dix ans à travailler à l’Institut National de Santé publique. Il a aussi été professeur à l’Université John Hopkins en tant que généticien. Il est également l’auteur de 150 publications évaluées par les pairs.
 
Il a travaillé pendant plus de 30 ans sur les problèmes d’efficacité et de sécurité des vaccins. Il est l’un des quatre scientifiques qui ont travaillé pour remplacer le vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche), un vaccin qui rendait les enfants malades avec forte fièvre, par le vaccin DTaC qui est un vaccin plus épuré et qui provoque de la fièvre dans seulement 3% des cas.
 
Dans la vidéo, il explique que le vaccin contre la grippe provoque le Syndrome de Guillain-Barré., et que le vaccin n’est pas très efficace dans la prévention de la grippe. Il explique aussi que le CDC  ne se conforme pas à la loi sur les vaccins en exigeant des tests de sécurité à long terme pour le vaccin contre la grippe comme cela se fait pour les autres vaccins. Il est en effet impossible de tester ainsi un vaccin qui change chaque année. Donc, le vaccin contre la grippe est fondamentalement un vaccin expérimental qu’ils veulent administrer à 300 millions de personnes chaque année. Il n’existe pas non plus d’étude  qui démontrerait l’innocuité du vaccin chez une personne qui se ferait vacciner chaque année. Toutefois, le Dr Geier souligne que le CDC est aussi une entreprise de distribution de vaccins qui représente 300 millions de doses par an, alors que le nombre des vaccins pour l’enfance s’élève à seulement 20 millions.
 
Le Dr Geier poursuit en expliquant  qu’il n’est pas adéquat de vacciner contre la grippe parce que vous devez revacciner chaque année, contrairement aux maladies infectieuses de l’enfance, comme la variole pour lesquelles on ne vaccine qu’une seule fois. Le Dr Geier souligne combien il est ridicule de dépenser des milliards de dollars pour un vaccin qui, au mieux pourrait sauver 50 vies par an, alors qu’il y a des problèmes beaucoup plus graves susceptibles d’entraîner des décès et qui mériteraient ce genre de dépense.

Sources:

mercredi 1 octobre 2014

L'endettement - 4ème partie: Prise de conscience

Nous y sommes arrivés! Quoi dont? Hé bien la France a officiellement atteint les DEUX MILLES MILLARDS d'€uros de dette publique! Pour vous donner une idée, visualisez le compteur à droite du blog qui tourne en permanence, c'est DOUZE zéros de nouveau et ça ne s'arrêtera pas tant que nous continuons à rester vautrés devant la télé à râler! 
Une énorme partie de cette dette est sans aucun doute possible illégitime, mais l'Etat français continue bêtement à payer aux banquiers ces créances, car celles-ci ne sont certainement pas détenues par d'autres Etats, sinon comment expliquer que tous les pays du monde aient une dette publique? En attendant, nous payons pour les magouilles à tel point que la dette est le premier poste de dépense en France, comme je l'avais dit précédemment et ça commence sérieusement à sentir le roussi...




Que doivent faire les victimes du hold up ?


serrer la ceinture - france 

La mise en esclavage des français

Plus tragique, pour couvrir le service de la dette (+ de 45 milliards par an, juste pour couvrir le remboursement des intérêts) et les versements à l’UE (20 milliards par an),  l’augmentation sans cesse des impôts, envers les français et les entreprises nationales (PME/PMI) viennent de fait, directement alimenter les avoirs au sein de la BDF (et de la BCE), qui dans cette logique de la fuite accélérée liée à l’endettement, constitue une passoire. Mais cela ne se révélera clairement que lorsque l’effondrement monétaire sera effectif, et que l’on constatera (comme ces officiers allemands fraichement débarqués au lendemain de la reddition de la France, au siège de la BDF) que "la souterraine" est  complètement vide…

Une marge de manœuvre étroite : Alors que faire ?



1/ Déjà, à chacun d’éviter de jouer le jeu de remplir un puits sans fond en suant corps et âme pour … rien.

Quel intérêt y-a-t-il à alimenter par le fruit du travail un patrimoine qui échappe déjà au contrôle de l’État (moins souverain encore qu’il ne l’était déjà) et dont l’or finira (pour ce qu’il en reste) par quitter le territoire, au plus tard lors de l’effondrement monétaire et obligataire : en prévision de la situation sociale et politique que cela entraînera…

2/ Ensuite de bien comprendre et partager la connaissance…

Et notamment celle sur la monnaie, à l’instar de Mayer Amschel Rothschild qui la résume en 1 phrase : "Accordez moi le pouvoir de la création de la monnaie et je ne me soucierai pas de qui fait les lois"
Le minima pour une politique d’union nationale ? La maxime de Rothschild mais à l’envers : "Peu m’importe qui gouverne, pourvu qu’il interdise l’usure et tienne sa monnaie (et donc un oeil sur les usuriers et leurs suppôts) "

3/ Tenir compte des expériences passées.

De l’expérience de la Commune de Paris 1871, on doit faire preuve d’humilité et considérer qu’un très faible niveau de connaissance ne laisse de perspective d’affranchissement que de l’ordre de quelques semaines. L’expérience de l’Allemagne ou l’Italie des années 30, n’a laissée entrevoir que quelques années de souveraineté. Les expériences de Kadhafi (voulant recréer le dinar-or en Afrique), de Saddam Hussein (voulant vendre son pétrole contre d’autres devises que le dollar), ont vite été réglées par l’Empire, sans vergogne. On passe, sur les tentatives d’émancipation ici ou là,  par rapport à l’endettement, de quelques autres petites nations de l’ancien empire colonial…

petrodollar

Au bilan, les seuls états qui arrivent à s’émanciper durablement de la tutelle des banksters, sont ceux qui, pour des raisons géostratégiques, reçoivent l’appui d’autres protections (ex. Cuba par l’URSS, l’Iran par la Russie, la Corée du Nord par la Chine).
Les seules véritables souveraineté comme la Russie voire la Chine, l’obtienne par leur masse critique (militaire) et surtout l’autonomie/richesse en matière première et énergie.
On constate d’ailleurs les limites atteintes par la Chine en expansion, qui doit se positionner en Afrique, pour couvrir ses besoins. Également, les limites de son autonomie monétaire démontrée par sa propension frénétique à vouloir, depuis quelques années, transformer ses actifs en dollar par l’acquisition d’or physique. (Et on la comprend…)

PIB_1929-1939

Définir quelles ont été les stratégies économiques déterminantes pour sortir de la crise du début des années 30 en Europe ("la grande dépression")…

4/ Être créatif et pragmatique

Si comme par le passé, les stocks d’or de l’État sont à nouveau quasiment inexistants, il faudra alors envisager de compenser les échanges internationaux compromis par une monnaie dévaluée (dans un contexte où l’or s’est raréfié) par une solution alternative….
Dans ce cas, comme il paraît que la France est un des "greniers de l’Europe", pourquoi ne pas envisager une compensation en matière première (si elle s’avère pérenne) et sur laquelle même carrément évaluer la monnaie, au moins le temps de reconstituer des réserves en or et argent ?  On a bien vu le sucre, le riz et autres graines ou fruits secs jouer ce même rôle… Il faudra adapter le choix suivant la capacité de production et de conservation. Et pourquoi pas même un "panier de matières premières", comme on parle d’un "panier de devises"….

D’autant plus, si l’État n’est plus à même de couvrir toutes les dépendances et les besoins suscitées par des décennies "d’Etat providence" et de déstructuration des modèles naturels comme la famille, il faudra envisager d’encourager et retisser les liens traditionnels de la solidarité.

Pour fluidifier les échanges, envisager de permettre en outre l’utilisation de monnaies intrinsèques historiques tel l’or et l’argent physique (en contrôlant les frontières), les monnaies intrinsèques complémentaires (riz, sucre,…), mais pas les monnaies fiduciaires étrangères ("qui contrôle la monnaie, contrôle l’Etat"). Et favoriser le développement de marchés locaux et les initiatives individuelles ou collectives qui rentrent dans une démarche "bien orientée".

Et à contrario, être vigilant sur les tentatives de déstabilisation et de corruption : sociétés secrètes, infiltration, subversion, agressions territoriales,…

Interdire l’usure. La monnaie ne doit pas être bâtie sur de la dette. Les civilisations ancestrales et les grandes religions monothéistes se rejoignent toutes pour dénoncer ce que certaines considèrent être même le "plus grand pêché". Le don, les subventions, les prêts sans intérêt (tontine, prêts administratif, promesses de dette, créances, règlements différés, etc…) : de nombreuses alternatives existent… On ne peut pas exiger des intérêts qui n’existent pas, sauf à commencer par recréer un mécanisme de mise en esclavage par l’usurier… S’il y a paiement d’un service associé, il doit être indépendant de la somme allouée et correspond au coût d’une infrastructure et à un travail.


Le temps presse ?


La récente annonce officielle de Medvedev, invitant les russes à déserter les banques occidentales, annonce qu’un effondrement ne devrait plus tarder et le temps pour la prise de conscience réduit d’autant…

fin-de-lEuro

"Un bulletin d’information du Ministère des Affaires étrangères russe vient d’être envoyé à ses ambassades, aujourd’hui. [22/03/2013] Il conseille aux citoyens russes et aux entreprises, de commencer à retirer leurs actifs des banques occidentales et des institutions financières "immédiatement"/ "A Ministry of Foreign Affairs (MFA) “urgent bulletin” being sent to Embassies around the world today is advising both Russian citizens and companies to begin divesting their assets from Western banking and financial institutions “immediately” as Kremlin fears grow that both the European Union and United States are preparing for the largest theft of private wealth in modern history"

Alors quelle solution pour la France de demain ?


A partir du déclenchement du chaos, la France pourra être possiblement isolée et encore amoindrie militairement, sans autosuffisance en ressources énergétiques et minières (sauf une capacité agricole reconstructible). Comment pouvoir assurer après cette période, une souveraineté sans la garantie d’une force militaire dissuasive et des ressources mat/énergie limitées ? Indubitablement, il faudra des élites éclairées et s’émanciper des associateurs traitres qui fourmillent et qui sont les complices (ou les idiots utiles) de cette situation d’endettement final (1973, puis BCE) pierre d’achoppement de la destruction de la nation.


Aussi la seule connaissance monétaire sera insuffisante pour reconstruire durablement. Il faudra aller plus loin et ne plus tolérer les organisations secrètes et la subversion négative qui poussent les institutions et ses citoyens à la déliquescence et à l’abrutissement. Réintroduire la vertu (morale, l’honneur, compassion) comme pilier de la reconstruction. Ne pas tolérer ou tergiverser avec la perversion (le Bien/le Mal est finalement le vrai clivage fondamental : il est présent dans chaque groupe et dans chaque H/F, c’est une histoire de proportion et d’orientation) Et à défaut de richesse, on pourra espérer de l’entraide et la solidarité naturelle, émanant de cette prise de conscience, afin qu’elle puisse contrebalancer dans une moindre mesure…



Bruno_boulefkhad_debout_contre_les_banksters
Bruno Boulefkhad : 1 homme seul qui fait trembler la banque

Quant aux français, que devront-ils faire pendant et après le chaos ?


En quittant la société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, il faudra tirer les enseignements et comprendre qu’un âge d’or n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme : apprendre à aimer.  L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, dont le retour sur investissement perdure au-delà, …  Il est à la base des relations sociales bien orientées qui se veulent harmonieuses et heureuses…

Également, de cultiver la sagesse et la connaissance.

Enfin, d’être attentif à la corruption et à la perversion pour ne pas à nouveau faire les frais de  l’influence de la vipère poussant à goûter au fruit défendu, constituant les prémices de la décadence…


Sources:

jeudi 18 septembre 2014

L'endettement - 3ème partie: le contrôle de l'or français

Où est stocké "l’or des français qui ne leur appartient pas" ?


BDF_Paris 


A Paris "La souterraine" (le coffre-fort de la B.D.F.), cette salle d’un hectare n’a jamais été la seule zone de stockage de l’or dit "français". Déjà entre les deux premières guerres mondiales, pour des raisons de sécurité, de nombreux coffres disséminés sur toute la carte nationale servent de point de stockage, jusqu’à l’élévation du risque de l’instabilité sociale en France. Dès 1932 l’or français (2500T à l’époque) commence à quitter le territoire, 4 ans avant l’avènement du Front Populaire en France, de 1936 et avant même l’élection du Chancelier Hitler en 1933, qui conduira par la suite à sa conquête de l’or des Nations avoisinantes après 1938.


[Front Populaire] "24 juillet 1936 : réforme de la Banque de France. La loi remplace le Conseil de régence qui désignait le gouverneur par un Conseil général. Les membres du Conseil de régence étaient élus par les 200 actionnaires les plus importants (« les 200 familles »), dorénavant, ils cèdent leur place aux représentants de l’État, à ceux des « grandes forces organisées du travail et de l’activité industrielle, commerciale et agricole » et à ceux, élus par les petits actionnaires qui obtiennent aussi le droit d’assister aux assemblées générales." (source)

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or-banque-france 


L’or est ainsi déplacé en parfait secret dès 1932 (peut-être comme il pourrait l’être aujourd’hui, compte tenu du risque de rupture politique en France comme en Europe et que personne ne se soucie de l’or physique censé "appartenir" à l’Etat français…). Le point principal d’évacuation de l’or entre 1932 et 1940, sera les Etats-Unis (New York). Une partie se retrouve également dans des zones coloniales en Afrique. cf. docu VIDEO: http://www.dailymotion.com/video/xyfcp1_1940-l-or-de-la-france-a-disparu_news


L’évacuation discrète par des agents de sociétés non moins discrètes, n’est pas une première dans l’histoire. Car déjà, devant la fermeté de Philippe Le Bel souhaitant prendre définitivement le contrôle de la monnaie : "Les chariots remplis d’or seraient sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 et se seraient dirigés vers le nord de la France, pour charger leur cargaison d’or sur des bateaux, direction l’Angleterre (!) C’est à la survie de l’ordre qu’avait servi l’or des Templiers."

L’or n’est pas sous le contrôle de l’état

 


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Ce qui est intéressant, c’est qu’il échappe de facto en 1932 à l’autorité de l’Etat qui ne souhaite pas le déplacement, et également au contrôle de Pétain, avant ou après la reddition de 1940. Ce qui montre qu’effectivement l’or des français ne leur appartenait déjà que par apparence mais qu’en réalité, (tout comme "l’or américain") il peut très bien disparaitre discrètement (ou plutôt "dans un secret absolu") sans aucun contrôle officiel de l’État qui ne possède qu’un avoir : c’est à dire l’illusion de la possession, jusqu’à ce qu’il disparaisse…


Un peu à l’instar de tout particulier, client d’une banque, qui ne soucie pas trop de savoir où sont physiquement situés ses avoirs, tant qu’il a la confiance de pouvoir y accéder quand bon lui semble. Et idem, s’il a 1 coffre en banque avec des lingots : le jour où la banque dépose le bilan, il lui est impossible de faire même ouvrir "son" coffre car en réalité, même si " les coffres ne font pas partie des biens propres de la banque, leur accès peut en être compliqué…"


Et quand on constate l’actuel braquage des déposants à Chypre (03/2013) – et bientôt ailleurs en Europe – on peut facilement imaginer, l’impossibilité d’accès à l’or (de la BDF, comme celui des particuliers) en cas d’effondrement en chaîne, de risque de guerre, ou d’instabilité politique…

L’or de la BDF est-il toujours sur le territoire national ?


Aussi, rien ne peut certifier à 100% compte tenu du risque d’un effondrement monétaire de la zone euro, que "l’or des français" se trouvent toujours dans les coffres de la BDF, ni même sur le territoire (et qu’il le soit ou non, ne présume pas de l’avenir…)


Une partie déjà avait été échangée en 2004 contre du papier (!). A ce moment là, l’or valait 400 $/once contre 4 fois plus aujourd’hui (1600 $/oz). Cette décision représente donc une saignée dans les avoirs français – et dans un contexte où on ne pouvait pas ignorer qu’il était voué à augmenter (et c’est d’ailleurs pas fini…) C’est l’ancien ministre de l’économie Nicolas Sarkozy (à l’époque) qui avait sollicité la revente d’une partie de notre or contre des devises (1/5e : 500 à 600T d’or sur les 3000T- lepoint.fr).


Quant à l’autre partie (2400T estimé en 08/2011 – source), la haute-trahison de la logique de l’endettement depuis 1973, fait que de toute manière, la dilapidation des avoirs se fait, tout  naturellement pour couvrir les intérêts, puis les intérêts des intérêts d’une dette qui ne devrait en réalité pas du tout exister.

Si l’or quitte les frontières, où irait-il ?


Si l’or devait à être déplacé, il serait difficile de savoir à quel endroit. Seules quelques hypothèses pourraient être formulées …


La BDF sous le contrôle de la BCE, pourrait dans un premier temps le faire se déplacer en Europe. Et ensuite ailleurs, au gré de l’évolution des situations géostratégiques et politiques…

Par exemple,

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Israël : même si cela ne figure pas encore dans les manuels, est de fait, par son influence, le possible "nouvel empire" (après la Pax Britannica, La Pax Americana, pourquoi pas la Pax Judaica…)


« La situation idéale ca serait d’avoir Jerusalem devenant capitale de la planète réunifiée autour d’un gouvernement mondial » (Jacques Attali – Bilderberg 2006, B’nai B’rith – interrogé sur la chaîne Public Sénat)




D’ailleurs, Rothschild a récemment demandé sa double nationalité (israélienne) avec une excuse drolesque : "J’ai acquis la nationalité israélienne, uniquement pour faire des courses hippiques" (E&R.fr) qui témoigne d’un mépris total pour son auditoire mais aussi pour l’idée même de la nationalité.
 


NB : La franc-maçonnerie a toujours cultivée la reconstruction de l’ancien temple du roi Salomon (la franc-maçonnerie comme résurgence des templiers "bâtisseurs du Temple de Salomon"-  source). Le lieu du temple est à Jérusalem sur le mont "sion". D’où l’origine du mot sionisme confondue avec le "sionisme politique" qui lui, serait voué à la "destruction" selon les souhaits de la franc-maçonnerie et d’Albert Pike (maçon 33e et créateur du REAA) comme exprimée dans sa lettre de 1871. Et les eschatologies catholiques et musulmanes renvoient à l’idée d’un roi, "faux messie" (/dajjal) qui corrobore cette destiné.


Au niveau militaire, on peut imaginer que la réalité des nouvelles armes technologiques dépasse très largement ce que conçoit l’inconscient collectif. On ne peut pas croire, vu le bond technologique entre les "barons du ciel" de 14-18 et les B2 bombardiers de 39-45 – en seulement 20 ans que sépare l’entre-deux-guerres – qu’il ne se trouve pas un écart technologique équivalent après 60 ans.


Ainsi, suivant cette hypothèse, on pourrait, malgré un Proche-Orient sans cesse en forte tension, et dans cette suite logique d’un nouvel empire ayant Jérusalem pour capitale, on peut très bien imaginer qu’Israël constitue malgré tout un lieu privilégié pour le stockage de l’or… Cela serait alors l’aboutissement de la destruction des nations ayant pour dessein le Nouvel Ordre Mondial (une dictature mondiale dont les dirigeants traitres et autres agents de la subversion, nous rabâche les oreilles depuis 1991 lors de la déclaration de Bush père) où "tous, petits et grands, riches et pauvres… reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom" – Rev 13-12 – eschatologie catholique)


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D’ailleurs, si on considère Israël sur de nouvelles frontières conquises "allant de l’Euphrate au Nil", l’ancienne Babylone (actuel Irak) pourrait même y être incluse, confortant également l’eschatologie islamique mais cette fois au sens propre (plutôt qu’au sens figuré avec le "pétrodollar")  qui dit que le fleuve de l ’Euphrate laissera apparaitre une montagne d’or, pour laquelle les gens vont s’entretuer.


Mais comme la stratégie habituelle n’est pas de mettre tous ses oeufs dans le même panier : quels autres lieux dans le monde ?  US, Colorado –  Norway, Svalbard – Suisse - le Vatican, la City ou Wall Street, …  :  Toutes les hypothèses sont ouvertes…

Petites notes:

Ne pas faire l’amalgame entre juif, sioniste, sabbataïste et frankiste, sémite, amazirs, etc…

Non seulement ça n’a souvent rien à voir mais parfois même, c’est en complète opposition :


Ex. Les éclairages des rabbins Weiss et Borreman sont sans équivoque pour montrer que le sionisme est le premier responsable de cet amalgame, qui constitue un attentat contre l’identité juive véritable et c’est donc, l’ennemi premier du judaïsme. En poursuivant l’analyse, on comprend que les sionistes sont eux-mêmes manipulés, jusqu’au dessein final de la "grande déception" (les eschatologies se rejoignent sur le sujet, et Pike lui même (1871) ne fait d’ailleurs pas grand cas de la question sioniste dans "sa dernière étape"…

Sources:




jeudi 11 septembre 2014

Anniversaire et hommage à la plus grande mascarade moderne: le 11 Septembre

Une fois n'est pas coutume, je vais rendre un vibrant hommage à un événement qui m'a traumatisé étant collégien mais qui, aujourd'hui, m'inspire de la haine envers le monde moderne: le 11 Septembre 2001. En quelques lignes, voilà ce qui se serait passé selon les médias officiels de l'époque, les gouvernements qui se sont succédé et qui continuent à faire, les commissions d'enquête qui ont TRES bien fait leur travail: 19 terroristes appartenant à la branche d'Al-Qaïda ont détourné 4 avions, armés d'outils rudimentaires, dont deux d'entre eux ont percuté les tours jumelles du World Trade Center 1 et 2; le bâtiment du Pentagone alors qu'on a retrouvé la trace d'aucun débris d'avion, ni de cadavre et un détournement infructueux qui a fini en campagne. 
Oussama Ben Laden, ancien agent de la très malheureusement célèbre C.I.A., aurait été le fomenteur de cette attaque de grande ampleur visant à faire peur à l’État le plus protégé et le plus armé au monde. 

Ce serait si simple si tous les gens du monde entier se tenaient à cette version, mais bien évidemment, des conspirationnistes sociopathes, dont quelques-uns sont de la famille des personnes mortes dans l'attaque des tours, s'en sont mêlés et ont décidé, avec l'aide de nombreuses personnes, de mener leur propre enquête dont beaucoup d'éléments aboutissent aujourd'hui à cette conclusion: l'attaque du 11 Septembre a été commandée par les autorités américaines elles-même pour obtenir une raison d'envahir les pays pétroliers du Moyen-Orient, de mettre leur peuple sous la fausse baniière du patriotisme (False Flag) et surtout de permettre à un seul homme: Larry Silverstein, d'encaisser l'argent des assurances des tours, vu qu'il en était le bailleur.

Quelques questions restant en suspens: Quid de la tour 7 du WTC qui s'est effondré mais sans impact? Pourquoi le prétendu avion touchant le Pentagone a détruit le service comptabilité précisément, juste au moment où l'on se rendit compte la veille qu'il manquait de l'argent? Pourquoi a-t-on menti aussi effrontément au monde enier et surtout POURQUOI les journalistes américains commencent-ils à ouvrir leur bouche pour rétablir la vérité?








Sources: